
Règlement FFPJP · 27 de octubre de 2026
But marqué par une équipe avant de jouer : que décide l'arbitre ?
Marcar el boliche antes de jugar protege la mano: qué demuestra la marca, cuándo repetirla y cómo decide el árbitro.Marquer la position du but avant de jouer protège la mène, mais la marque ne déplace pas le but et ne donne pas à une équipe un droit supplémentaire. Le repère doit correspondre à la position réelle du but. Si le but ou sa marque disparaît, l’arbitre ne peut statuer que sur ce qu’il constate, sauf règle spécifique permettant de retrouver une position déjà marquée.
1.Le marquage est une assurance, pas une décoration
Sur un terrain poussiéreux, un but peut être déplacé par une boule, le vent, un pied, un spectateur ou un objet venu d’un jeu voisin. Sans repère, les équipes se retrouvent à discuter d’un souvenir : était-il dix centimètres plus à gauche, ou simplement plus près de la boule ? Le règlement demande donc aux joueurs de marquer la position du but initialement et après chacun de ses déplacements.
Le repère doit être discret, lisible et placé à côté du but sans toucher l’objet. Il ne sert pas à prolonger le but, à tracer une ligne de tir ou à réserver une zone du terrain. Une marque correcte permet de retrouver une position ; elle ne transforme pas le sol en cible officielle.
Avant le premier lancer, faites constater visuellement le but puis posez une petite marque juste derrière lui. Si l’adversaire ne voit pas le repère, montrez-le calmement avant de jouer.
2.Que vaut un but marqué avant la première boule ?
Le marquage initial est une précaution normale. Il ne signifie pas que la position est parfaite si le but a été posé hors des distances réglementaires, ni que l’équipe peut réclamer un emplacement différent après coup. Le cercle, la distance, la visibilité et les autres conditions du lancer restent régis par les règles de début de mène.
Une fois le but posé et accepté, l’équipe qui va jouer la première boule protège le repère. Les partenaires peuvent indiquer l’axe de jeu, mais personne ne doit gratter le sol autour du but pour améliorer la donnée. Marquer n’autorise pas à nettoyer, déplacer ou remodeler le terrain.
| Situación | Ce que protège la marque | Ce qu’elle ne permet pas |
|---|---|---|
| But posé avant la première boule | Retrouver sa place si un objet le déplace | Corriger sa distance après acceptation |
| But déplacé par une boule | Comparer la nouvelle position à l’ancienne | Remettre le but à l’ancien endroit par réflexe |
| But déplacé par un spectateur | Demander une remise en place si possible | Accuser sans vérifier les faits |
| But non marqué | Très peu de protection | Reconstituer une position de mémoire |
El reglamento oficial FIPJP précise qu’aucune réclamation n’est admise pour un but non marqué et que l’arbitre statue alors selon l’emplacement constaté sur le terrain. Le bon réflexe est donc de marquer tôt, pas de réclamer tard.
3.Après chaque déplacement, il faut refaire le repère
Le but initial est marqué, puis une boule le frappe et le déplace de plusieurs dizaines de centimètres. La marque initiale reste utile : elle permet de comprendre le mouvement et d’appliquer les règles de placement ou de nullité. Mais elle ne devient pas automatiquement la nouvelle position du but. Après le déplacement, l’équipe doit marquer la position où le but s’est immobilisé.
La nuance est importante sur un terrain en pente. Si le but roule sous l’effet du terrain ou du vent, il peut être remis à sa position primitive à condition d’avoir été marqué. Si une boule jouée dans la même partie le déplace, il reste à sa nouvelle position sous réserve des règles qui régissent le déplacement. La marque raconte l’historique de la mène ; elle ne remplace jamais l’analyse de la cause du déplacement.
À chaque choc, dites à voix haute « position à marquer », puis laissez un joueur poser le repère avant que la boule suivante ne parte. Ce petit rituel évite les souvenirs contradictoires.
4.Exemple : la marque est là, mais le but a bougé
Votre équipe lance le but, le marque avant la première boule, puis l’adversaire joue un tir qui le déplace. Le but s’arrête près d’une ligne. Un partenaire veut le remettre sur la marque initiale en affirmant que « c’était sa vraie place ». C’est une erreur : le déplacement provient d’une boule jouée dans la partie, il faut donc observer la nouvelle position et les règles de terrain qui s’appliquent.
Vous marquez le nouvel emplacement avant toute suite de jeu. Si le but est entièrement sorti d’une limite, devenu invisible dans les conditions prévues ou placé dans une zone qui rend la mène nulle, l’arbitre tranche. Si un spectateur l’a déplacé, la cause est différente et la marque initiale peut servir à le remettre en place.
L’autre erreur consiste à agrandir la marque pour inclure deux positions possibles. Une marque trop large ne protège rien : elle rend la preuve incertaine et peut créer un nouveau litige.
5.La décision de l’arbitre dépend des faits visibles
L’arbitre commence par demander ce qui s’est passé : quelle boule a joué, qui a touché le but, la marque était-elle présente, et le but a-t-il été déplacé après le choc ? Les joueurs montrent la trace sans la recouvrir et ne replacent aucun objet. L’arbitre applique ensuite les articles correspondants sur le déplacement du but, le terrain et la nullité.
Si le but n’a pas été marqué, le règlement limite fortement la contestation : l’arbitre ne reconstitue pas une position idéale à partir des déclarations opposées. Si le repère existe mais est manifestement éloigné du but, il ne devient pas une preuve automatique. Un repère aide l’arbitre ; il ne remplace ni l’observation ni la chronologie de la mène.
Marquer le sol après un déplacement en prétendant que la marque était ancienne. Marquez avant le premier lancer et après chaque changement de position, devant l’adversaire.
6.La routine en club pour éviter les contestations
Avant la mène, le joueur qui lance le but pose le cercle, lance la cible, annonce qu’il marque et laisse l’adversaire regarder. Après un choc, les joueurs s’arrêtent une seconde, identifient la cause du mouvement, puis posent un nouveau repère. Cette routine est rapide et ne ralentit pas une partie correctement arbitrée.
En entraînement, faites volontairement trois scénarios : but déplacé par une boule, but poussé par un spectateur, but qui roule sous l’effet d’une pente. L’objectif est de distinguer les causes avant de parler de sanction. Le hub reglamento FFPJP rappelle les textes ; la page arbitrage pétanque aide à transformer un désaccord en demande claire.
La décision pratique : marquez le but avant la première boule, refaites le repère après chaque déplacement, et ne replacez jamais l’objet sans avoir identifié la cause et consulté l’arbitre si nécessaire.
Preguntas frecuentesPreguntas frecuentes
Faut-il marquer le but avant de jouer la première boule ?
Oui. Le règlement demande de marquer la position du but initialement, puis après chacun de ses déplacements.
Une marque au sol peut-elle déplacer virtuellement le but ?
Non. Elle sert seulement de repère. Le but reste à l’endroit où il a été posé ou déplacé selon la cause du mouvement.
Que se passe-t-il si le but est déplacé par une boule ?
Il reste en principe à sa nouvelle position, sous réserve des règles de terrain et de nullité. Il faut marquer cette nouvelle position avant de poursuivre.
Que peut faire l’arbitre si le but n’était pas marqué ?
Il statue en fonction de l’emplacement qu’il constate. Les déclarations des joueurs ne permettent pas de réclamer une position antérieure non protégée.
Peut-on entourer le but avec une grande ligne ?
Il vaut mieux tracer une marque courte et précise à côté du but. Une ligne large ou éloignée crée une ambiguïté et ne remplace pas un marquage lisible.


